sexta-feira, 19 de novembro de 2010

Conséquences politiques d’une crise énergétique annoncée

Parmi les nombreuses manifestations de l’échec du système productiviste capitaliste – catastrophes « naturelles », épuisement des ressources, pandémies, famines, disparition d’espèces – la crise énergétique qui pointe et qui se confirme de jours en jours est riche d’enseignements. À travers cet événement majeur on tentera de dégager les caractéristiques du procès de production capitaliste, d’en montrer sa relation organique avec l’accumulation, d’en cerner les limites, d’évaluer les conséquences humaines de son effondrement et de dégager quelques orientations pour l’action.

« Nous allons désormais entamer une ère nouvelle, ère que je décrirais comme celle de la désintégration de l’économie-monde capitaliste. Tous les beaux discours au sujet de la création d’un « nouvel ordre mondial » n’ont été qu’autant de gesticulations, paroles proférées comme le vent, auxquelles plus personne ne croit, ou peu s’en faut, et dont la réalisation paraît chaque jour un peu plus improbable »
Immanuel Wallerstein [1]

ISELIN François

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