L'Eco Xarxa del Montseny és una associació de ciutadans de la bioregió del Montseny, units de forma continuada per crear espais econòmics complementaris a l'economia oficial, així com mecanismes de suport, ajuda mútua i aprenentatge, en base a criteris de sostenibilitat ecològica, proximitat i solidaritat.
Fem ús d'una moneda local (també dites socials, paral·leles, complementàries, o apropiades), l'Eco Seny, per permetre el funcionament d'un sistema d'intercanvis multirecíprocs a la regió, sense fer ús del diner.
També ens ajuda a l'hora de generar i organitzar espais de consum i de produccions que es relacionen amb espais externs a la regió, on combinem l'EcoSeny amb l'Euro.
Basem la nostra economia local en:
1. els intercanvis regionals, directes o amb EcoSenys, a través de la Xarxa d'Intercanvi del Montseny
2. les compres col·lectives a través de la Central de Compres de l'EcoXarxa, i
3. la producció col·lectiva de determinats béns de consum per comercialitzar fora de la regió a través dels Espais de Producció de l'EcoXarxa.
4. NOU: Des Gener 2010, comença a funcionar el sistema de moneda virtual de la Xarxa Ecoseny. Utilitzem el programa anomenat CES, (Community Exchange System) un programa informàtic per xarxes amb moneda social i alhora una plataforma web que uneix 172 xarxes d'arreu del món. Des d'ara l'Ecoseny és una d'aquestes xarxes. Aquesta moneda virtual es complementarà amb els bitllets físics que ja porten quasi un any circulant.
D'aquesta manera podem crear un nou nivell d'activitats socials i econòmiques més proper, en base a formes autogestionàries, lliures, ecològiques i basades en la solidaritat i els mètodes de presa de decisió del cercle i el consens.
Ens basem en les moltes experiències dutes a terme al món, que ens ensenyen com construir models d'economia més propers, a una escala humana i bioregional, que complementen l'economia del diner oficial.
A més d'aquests espais en el camp econòmic, centrals a la xarxa, hi ha 7 altres àrees en les que organitzem tallers, seminaris, cursos i altres activitats:
1. Àrea d'ecologia
2. Àrea de salut holística i creixement personal
3. Àrea d'infància i pedagogia
4. Àrea de noves tecnologies
5. Àrea d'art, artesania i cultura
6. Àrea d'agricultura
7. Xarxa d'Internet Lliure i Sense Fils
Tothom està convidat a unir-se a l'EcoXarxa, només cal adherir a la Carta de Principis de la Xarxa i participar de forma activa i responsable, començant per ser Pro-sumidors, és a dir productors i consumidors alhora, així com actuar de forma ètica, honesta i col·laborativa.
Creiem que la xarxa no és una utopia, sinó el camí cap a la utopia; un camí d'aprenentatge i pedagogia social que ens permeti sortir de patrons de vida alienats i aïllats del model urbà neolliberal, per poder crear formes de vida més plenes, comunitàries, sostenibles i col·laboratives.
"The significant problems we have cannot be solved at the same level of thinking with which we created them." - Albert Einstein
terça-feira, 29 de junho de 2010
domingo, 27 de junho de 2010
«Dans un stade c’est un moment de communion, il n’y a plus de classes sociales»!
par Mohamed Belaali
« Le sport est une réponse à la crise, c’est parce qu’il y a des problèmes qu’il faut mobiliser le pays vers l’organisation de grands événements. Qu’est-ce qu’il y a de plus fort que le sport, et à l’intérieur du sport qu’est-ce qu’il y a de plus fort que le football » ? s’exclamait Nicolas Sarkozy. « Dans un stade c’est un moment de communion, il n’y a plus de classes sociales » déclarait Roselyne Bachelot (1). Le sport et plus particulièrement le football, voilà les remèdes miracles de la bourgeoisie et de ses serviteurs contre la crise du capitalisme. Ils permettent de surcroît d’abolir les classes et la lutte des classes ! Belle manière pour anesthésier la population et faire passer ainsi, sans trop de difficultés, des « réformes » douloureuses et réaliser des bénéfices fabuleux. Sauf que le football, tel qu’il est organisé aujourd’hui, est l’expression, le miroir d’une société capitaliste malade avec ses tares et sa brutalité : compétition à outrance, haine de l’autre, corruption, tricheries, racisme, chauvinisme, machisme, dopage, violence etc. etc.
En plus de la propagande quotidienne habituelle, faits divers, météo, burqa, sécurité, etc. l’annonce de l’Euro 2016 et la coupe du monde de football constituent une véritable aubaine pour les riches en ces temps de rigueur et d’austérité. Les luttes sociales deviennent difficiles à mener durant le Mondial. Ils savent que le foot fascine et tétanise les pauvres. Il leur procure, à l’instar d’une drogue dure, des moments de plaisir en oubliant un instant leur triste sort. Le foot les fait sortir massivement dans la rue crier la victoire de leur équipe : « on a gagné !...on a gagné ! ». Dans ce sens il leur sert d’exutoire aux multiples privations et frustrations. En les soulageant, le football les détourne en même temps de leurs vrais problèmes. « L’affaire Anelka » ne fait que prolonger, différemment, cette ambiance.
Les grands médias, jour et nuit, vont se charger de gaver le peuple d’images, de débats, d’interview et de commentaires liés au foot. Dans les foyers, les cafés, les restaurants, dans certains établissements scolaires, les stades, sur les places publiques... des écrans de télévision, petits et grands, transmettent en direct tous les matchs de la coupe du monde. Concerts, tournois, jeux, films, expositions et autres animations sont également prévus pour célébrer cet événement sportif qui se répète inlassablement tous les quatre ans. Tout est prêt pour que les pauvres « vibrent » ensemble et oublient les luttes sociales. Pendant ce temps là, les grandes multinationales, elles, gèrent et comptent tranquillement leurs milliards de dollars gagnés grâce à cette hystérie collective que représente la coupe du monde de football. Profitant, lui aussi, de cette anesthésie générale, le président de la République Nicolas Sarkozy annonce solennellement le 16 juin 2010 en pleine coupe du monde la destruction de ce qui reste encore du système de retraite par répartition. « Panem et circenses », voilà ce que les empereurs de la Rome antique offraient au peuple afin qu’il ne songe plus à sa misère.
Mais aujourd’hui ni les jeux ni le pain ne sont gratuits et les joueurs ne sont plus des gladiateurs. Le sport, comme la plupart des activités, est une vulgaire marchandise qui se vend et s’achète. Le sport, dans le cadre du capitalisme, est d’abord un marché, et un marché fabuleux. La dernière coupe du monde organisée en Allemagne en 2006 a enregistré plus de 26 milliards de téléspectateurs en audience cumulée à travers le monde. La liste des sponsors est interminable. Le chiffre d’affaire (ensemble des ventes) de la Fédération internationale de football (FIFA), l’une des organisations les plus corrompues au monde(2), a progressé de 60 % entre 2006 et 2010 (3). Les fabricants et les vendeurs de téléviseurs se frottent les mains. Sur seulement deux mois (mai/juin), leurs ventes peuvent atteindre les 200 000 postes. Les équipementiers sportifs comme Adidas, Nike et Puma s’arrachent à coup de millions de dollars des contrats avec les équipes nationales pour qu’elles portent leurs couleurs. Ils espèrent ainsi doper leurs ventes, en berne en 2009, de ballons, chaussures et autres maillots de foot. Les chaînes de télévision achètent à prix d’or les droits de diffuser les matchs afin d’ augmenter leur audience et vendre ainsi leurs spots publicitaires de trente secondes le plus cher possible.
Les corps des sportifs ne sont que des machines à sous. Les compétitions sont poussées à l’extrême afin que le spectacle soit rentable. Car seule la victoire, par tous les moyens, compte. Le dopage généralisé, dans ces conditions, devient indispensable. Le sport, paradoxalement, constitue ainsi la négation des qualités physiques des sportifs !
La bourgeoisie est donc gagnante sur les deux tableaux : endormir le peuple et faire des bénéfices.
Dans le cadre d’un capitalisme mondialisé, le sport en général et le football en particulier ne peuvent que servir la classe dominante qui les utilise comme un marché planétaire pour ses marchandises. Le football dans cette optique n’est, pour elle, qu’un instrument efficace pour faire des bénéfices. A cette fin, elle mobilise d’une manière hystérique tout son appareil idéologique et médiatique. La classe dirigeante exploite et exacerbe à l’extrême les passions et les comportements les plus grégaires et dressent les individus et les nations les uns contre les autres, les détournant ainsi des vrais responsables de leurs malheurs c’est à dire le capitalisme et la classe sociale qui le porte, la bourgeoisie.
Mohamed Belaali
Fonte: http://www.oulala.net/
sábado, 26 de junho de 2010
Cooperatives: A Better Kind Of Corporation - Paul Hazen - Forbes
They provide a model we can all look to for the future.
The great recession we've been going through will lead to nothing less than a new era in the economy and culture of America, a time of vigorous prudence and ethical self-regulation. That's the prediction of the writer Kurt Andersen in a recent cover story for Time magazine. Like many cultural prophets, Andersen sees us at the end of the age of limitless greed, McMansions and credit default swaps. He doesn't know what will take their place, but he says he's sure our innovativeness will come through for us.
His cultural reckonings may be true, but he needn't have such a nebulous sense of our economic and cultural possibilities. We don't need vast innovations. We already have a business model--the cooperatively owned business--that has been proven to embody just the kind of corporate social responsibility Andersen espouses, in times of both crisis and prosperity.
A cooperative is a democratically run business whose members are also its owners. Co-ops aren't just for alternative groceries. There are some 29,000 of them in all sectors of the American economy, a recent study by the University of Wisconsin found. They have revenues that exceed $3 trillion and employ 856,000 people. Household names among them include Ace Hardware, Ocean Spray, the Associated Press and Sunkist.
Many co-ops exist to bring services to millions of people who would otherwise lack them. Much of rural America, geographically marginalized, didn't have electricity until residents formed utilities cooperatives during the Great Depression. In the 1970s, communities joined together to create food co-ops, the only stores that would stock natural and organic foods. And in many major U.S. cities, housing cooperatives provide almost the only way people with lower incomes can afford to own homes.
All these cases reflect the basic value that guides cooperatives, a value that has set them apart in the current economic crisis. To put it simply, they exist to serve people's needs rather than to maximize profit.
With their shared ownership, cooperatives serve their members' needs democratically. They offer each member-owner a vote in board elections and a say in the running of the business, thus establishing a greater degree of mutual responsibility and accountability than in investor-owned companies. Member-owners answer to one another rather than to outside investors, and that interrelationship tends to minimize fraudulent, deceptive and damaging behavior.
Investor-owned firms, on the other hand, operate with built-in conflicts of interest as investors dictate the direction of the business and often sacrifice quality or ethical standards to guarantee higher returns. This happened recently on an unthinkable scale in finance and housing. Yet the investors in companies like AIG ( AIG - news - people ) have escaped with a clean conscience, because they don't feel any direct connection to the foreclosures on people's homes that AIG's actions wrought.This wouldn't--and didn't--happen with cooperatives. Co-ops don't have an inherent conflict between their investors and the customers they serve. Their owners are the people who use their services. This personal involvement makes gambling with their fate much less attractive. The only way an individual's fortune will grow is if the cooperative grows; a loss for the cooperative is a loss for each individual. Co-op executives don't have the incentive to pilfer their businesses that executives at investor-owned firms do.
More often than not, co-ops are locally owned and run. For that reason, too, their owners have to bear witness to the effects of their decisions. This isn't usually the case with investors who own shares in public corporations from a geographical and cultural distance.
Paul Hazen is the president of the National Cooperative Business Association.
The great recession we've been going through will lead to nothing less than a new era in the economy and culture of America, a time of vigorous prudence and ethical self-regulation. That's the prediction of the writer Kurt Andersen in a recent cover story for Time magazine. Like many cultural prophets, Andersen sees us at the end of the age of limitless greed, McMansions and credit default swaps. He doesn't know what will take their place, but he says he's sure our innovativeness will come through for us.
His cultural reckonings may be true, but he needn't have such a nebulous sense of our economic and cultural possibilities. We don't need vast innovations. We already have a business model--the cooperatively owned business--that has been proven to embody just the kind of corporate social responsibility Andersen espouses, in times of both crisis and prosperity.
A cooperative is a democratically run business whose members are also its owners. Co-ops aren't just for alternative groceries. There are some 29,000 of them in all sectors of the American economy, a recent study by the University of Wisconsin found. They have revenues that exceed $3 trillion and employ 856,000 people. Household names among them include Ace Hardware, Ocean Spray, the Associated Press and Sunkist.
Many co-ops exist to bring services to millions of people who would otherwise lack them. Much of rural America, geographically marginalized, didn't have electricity until residents formed utilities cooperatives during the Great Depression. In the 1970s, communities joined together to create food co-ops, the only stores that would stock natural and organic foods. And in many major U.S. cities, housing cooperatives provide almost the only way people with lower incomes can afford to own homes.
All these cases reflect the basic value that guides cooperatives, a value that has set them apart in the current economic crisis. To put it simply, they exist to serve people's needs rather than to maximize profit.
With their shared ownership, cooperatives serve their members' needs democratically. They offer each member-owner a vote in board elections and a say in the running of the business, thus establishing a greater degree of mutual responsibility and accountability than in investor-owned companies. Member-owners answer to one another rather than to outside investors, and that interrelationship tends to minimize fraudulent, deceptive and damaging behavior.
Investor-owned firms, on the other hand, operate with built-in conflicts of interest as investors dictate the direction of the business and often sacrifice quality or ethical standards to guarantee higher returns. This happened recently on an unthinkable scale in finance and housing. Yet the investors in companies like AIG ( AIG - news - people ) have escaped with a clean conscience, because they don't feel any direct connection to the foreclosures on people's homes that AIG's actions wrought.This wouldn't--and didn't--happen with cooperatives. Co-ops don't have an inherent conflict between their investors and the customers they serve. Their owners are the people who use their services. This personal involvement makes gambling with their fate much less attractive. The only way an individual's fortune will grow is if the cooperative grows; a loss for the cooperative is a loss for each individual. Co-op executives don't have the incentive to pilfer their businesses that executives at investor-owned firms do.
More often than not, co-ops are locally owned and run. For that reason, too, their owners have to bear witness to the effects of their decisions. This isn't usually the case with investors who own shares in public corporations from a geographical and cultural distance.
Paul Hazen is the president of the National Cooperative Business Association.
quinta-feira, 24 de junho de 2010
LA COOPERATIVA INTEGRAL, QUE ES, POR QUÉ Y CÓMO LA PONEMOS EN MARCHA
1.COOPERATIVA INTEGRAL, QUE ES?
Consiste en una forma jurídica que nos permita construir un espacio de relaciones económicas autogestionadas entre los participantes, que esté blindada contra los embargos privados o públicos y que minimice de manera totalmente legal, o al menos de forma no punible, el pago de impuestos y seguridad social, protegiendo tanto como sea posible de la acción de la banca y del Estado. Así pues es una forma jurídica legal de transición para permitirnos construir, desde el ámbito más local, una manera de vivir donde ni la banca ni el estado serán necesarias. Legalmente se trata de una cooperativa mixta de servicios y de consumo. De manera que las empresas, profesionales y prosumidores / as pueden participar para intercambiar servicios internamente y vender hacia fuera de la cooperativa, mientras que como Consumidorxs lxs participantes podemos realizar compras conjuntas tanto a los socios de servicios de la cooperativa como de productos que vengan de fuera. La idea surgió del Colectivo crisis, y fue plasmada en la publicación "podemos vivir sin capitalismo". En un primer momento se planteaba como un enjambre de proyectos de carácter local enredadxs, es decir de varias cooperativas integrales pequeñas. Ante la atomización de las personas interesadas y pensado que una cooperativa más grande, puede cuidar mejor las cuestiones económicas y de gestión, a finales del 2009 se retoma el proyecto como una sola cooperativa de ámbito catalán que pueda incluir todas las personas interesadas del nuestro territorio.
¿Qué envergadura debería tener la cooperativa?
Si algún día la cooperativa se hace demasiado grande para poder gestionar asambleariamente se deberá crear una segunda cooperativa, bajo los mismos principios que la primera pensando en promover que cada vez los miembros de una cooperativa puedan vivir más cerca de los unos de otros.
2. Para QUÉ OBJETIVOS CREA LA COOPERATIVA INTEGRAL?
Como objetivo central: Construir un entramado de relaciones económicas cooperativas y solidarias entre personas y empresas sociales, que salga de las reglas del mercado y que no sea controlado por el estado. Que sea un espacio para promocionar y hacer crecer productos ecológicos y locales, servicios realmente necesssaris por nuestro día a día y nuevos proyectos de autoempleo vinculados a estas necesidades reales. A largo plazo podría convertirse en otra sociedad fuera del control capitalista, con su propio sistema de seguridad y previsión social para garantizar las necesidades básicas de todos sus miembros en todo su recorrido vital. Como objetivos más concretos a corto plazo
* Reducir nuestros gastos en euros y ayudar a crecer a las monedas sociales de las ecoredes.
* Reducir el precio de los productos necesarios a través de las compras colectivas.
* Dar una salida de autoempleo digna e ilusionante a personas que están en paro.
* Facilitar una salida económica colectiva a las personas que se han hecho insolventes en relación a la banca y el estado.
3. CÓMO FUNCIONAR DESDE EL PUNTO DE VISTA ECONÓMICO?
De entrada, por ley se debe aportar un capital mínimo de 3.000 EUR-ya sea en dinero o bienes. Para lograrlo recurriremos a un préstamo por un periodo de tiempo muy corto de algunx socix que tenga ahorros. El dinero se pueden devolver una vez que la cooperativa esté creada. Una vez creada, a la hora de organizar la gestión económica de la cooperativa, tendremos que facilitar autonomía en el funcionamiento diario a cada uno de los proyectos productivos y organizarlo de una manera que los descubiertos de un proyecto no afecten los saldos de otro proyecto. Para ello crearemos una cuenta corriente para cada proyecto que lo necesite, y nos aseguraremos que el banco no se dedique a cobrar los saldos negativos de una cuenta con dinero de otra cuenta. Por eso o bien tendremos que crear cada cuenta en una entidad diferente o bien debemos encontrar una entidad financiera (en principio banca ética) que nos garantice que no habrá movimientos no deseados de dinero, entre las diferentes cuentas que estén en su entidad . En este punto es bueno recordar que una protección añadida que nos da la cooperativa es que el capital social que se aporta como socio, ya sea en su parte obligatoria o voluntaria, no es embargable si se embarga al socio, porque así lo determina la ley que por estas características la diferencia de otras formas como los autónomos, las sociedades limitadas y las anónimas. Por ello, los bienes y dinero que hay en una cooperativa sólo pueden embargarse si embarga a la cooperativa por sus propias deudas, no por las deudas de sus miembros. Esto nos permitiría ser insolventes y parados como personas, según el sistema y el marco jurídico vigente, pero al mismo tiempo poder vivir con toda normalidad, trabajando y consumiendo de manera autogestionada, sin tener que preocuparnos por los embargos de las deudas anteriores. Es por ello que la manera como funcionaremos protegerá legalmente a sus miembros y lo haría para que los participantes protegieran la cooperativa en una relación de reciprocidad por el bien común. Deberíamos asumir, pues, que la cooperativa no podría endeudarse, por lo que su patrimonio, que sería nuestro patrimonio común, sería imposible de embargar legalmente. Por eso las personas y empresas que formarían parte, deberán cumplir estrictamente lo siguiente: No podrían endeudarse con entidades financieras en nombre de la cooperativa. Esto estaría determinado por los propios estatutos. No se podrían endeudarse con proveedores, más allá de los pagos a 30, 60 ó 90 días que son habituales según el caso, y si hay que evitar por ejemplo los pagos a 90 días, se evitan. Tampoco con hacienda ni nada del Estado. Tampoco se pedirán subvenciones en nombre de la cooperativa ya que esto sería abrir una herramienta de control del estado hacia nosotrxs.
Gestión económica práctica
A) Gestión en moneda oficial La gestión de la actividad económica en moneda oficial en Euros) estaría enfocada a facilitar, de manera práctica, que los miembros de la cooperativa que la utilicen para trabajar y puedan hacer un uso que no perjudique la cooperativa ni sus miembros pero que al mismo tiempo les permita tener una actividad productiva autónoma.
Actividad productiva autónoma Cada persona o empresa con actividad productiva autónoma abriría una cuenta a nombre de la cooperativa con la que estaría autorizada a operar por cobrar de sus clientes y pagar a sus proveedores. Cada unidad productiva tendrá también un modelo de factura y una numeración disponible para poder emitir facturas autónomamente, pero siempre bajo la coordinación de la comisión de gestión económica. Así, la comisión económica de la cooperativa, coordinada por una persona con conocimientos de contabilidad y gestoría, además de dar apoyo legal y de gestión por sus miembros hará un seguimiento cercano para que una cuenta corriente se pudiera convertir en un problema por el conjunto de la cooperativa.
Reciclaje y autoempleo, dos formas de integrarse en la cooperativa. Además de aquellas personas que ya tengan una iniciativa económica en la cabeza o en ejecución, la cooperativa integral es un espacio muy adecuado para reciclar la actividad de aquellos negocios que ya no salen adelante, siguiendo una idea de utilidad social y de complementariedad. Por lo tanto, para aquellas personas que estén buscando trabajo, habrá una comisión de autoempleo que se dedicará a dar formación, apoyo o acompañamiento según sea necesario, para que la persona pueda realizar tareas que sean útiles al col ∙ lectivo, en el marco de las necesidades cooperativas y comunitarias, y que se puedan remunerar suficientemente en moneda oficial como para responder a los gastos que pueda tener la persona en concreto.
Actividad de consumo coordinada Se crearán cuentas unitarios como cooperativa gestionados directamente por la comisión económica, que se encargará de efectuar los cobros a los responsables de cada gasto. Estas cuentas se utilizarán para las compras col ∙ lectivas y alguno de ellos también puede servir para domiciliar recibos personales. De esta manera la cooperativa podrá negociar y gestionar de manera unitaria cualquier recibo que depositen sus miembros, sea de electricidad, agua o teléfono. Al mismo tiempo, desde una comisión de consumo consciente se tratará de minimizar sus costes, a través de: - Formación en la reducción del consumo de agua y energía. - Formación en el uso de herramientas que reducen el coste (por ejemplo telefonía por internet, etc.)
Servicios comunes Se trata de aquellos recursos que serán financiados entre todos y todas porque son de interés general. De momento hay propuesta la gestoría económica interna, imprescindible para el proyecto, y también los servidores telemáticos de moviments.net y marsupio que serían herramientas a utilizar para todos los proyectos. La forma de financiarlo sería a través de cuotas o aportaciones de aquellos socios que lo deseen en euros, por la que a cambio se recibiría moneda social a gastar en cualquier producto o servicio que sea parte de las monedas sociales quedonen apoyo a la cooperativa integral.
Gastos comunes A partir de un presupuesto de la comisión económica, y teniendo en cuenta que será necesario que al menos una de las personas que formen parte de esta comisión se dedique profesionalmente, se derivarán cuotas que pagarán todos los miembros de la cooperativa, tanto productores como consumidores, que puedan hacerlo y que facilitarán el pago de ésta y otros gastos comunes. Dado que algunos participantes productivos de la cooperativa deberán deshecho de muchos gastos que tienen habitualmente, como las de gestoría, no debería representar ningún problema cumplir este punto, pero si algún proyecto no puede pagar se buscará algún mecanismo alternativo para que pueda hacer aportaciones a las necesidades públicas. Ampliaremos más este punto en el apartado de las cuotas de socios y socias. Así pues, el objetivo global de la cooperativa en la actividad de sus miembros en moneda oficial será que progresivamente éstos puedan pagar sus gastos sólo a partir de la actividad económica que realizan a través de la cooperativa.
B) Gestión en moneda social Las monedas sociales que utilizará la cooperativa integral serán alguna de las monedas sociales locales o biorregionals que se están pusant en marcha en Cataluña. Por ello cada miembro de la cooperativa integral deberá tener cuenta en alguna de estas monedas sociales y podrá intercambiar con otros socios y socias a partir del saldo que tenga en su moneda local. Para ello se podrá aprovechar en general el sistema CES 3.Que permite de manera muy sencilla la compra venta en moneda social entre personas que participan de monedas sociales diferentes. Así pues las reglas de los intercambios serán las que se determinen en cada moneda social a nivel local y por ello no es necesario que profundizamos aquí. Conviene informarse en http://www.ecoxarxes.cat de las diferentes monedas sociales que están en marcha,
4. PONIENDO EN MARCHA ESTA COOPERATIVA INTEGRAL.
Actualmente nos estamos reuniendo en asamblea cada 15 días en Barcelona. Somos conscientes de que reunirse sólo en Barcelona tiene sus limitaciones, pero es la opción que hemos encontrado para lanzar el proyecto adelante. La cooperativa se está legalizando y en breve empezaremos a operar bajo su nombre. Estamos poniendo en marcha ya comisiones de trabajo y tenemos en funcionamiento ya una red social http://cooperativa.ecoxarxes.cat A medida que seamos gente facilitaremos la constitución de núcleos locales. Estos podrán localizar en su territorio las tareas y comisiones de trabajo de toda la cooperativa y hacer de enlace entre todo el conocimiento compartir mediante la cooperativa y las necesidades locales. Los proyectos vinculados a núcleos locales, seguirán bajo la gestión de la comisión económica, pero podrán crear herramientas y recursos propios para la extensión de la cooperativa integral en su ámbito local. Actualmente la comisión económica ya está en funcionamiento y se está dedicando a estudiar cada proyecto ya activo que se quiere integrar en la cooperativa integral, y hacer un presupuesto de todos los movimientos que irían con moneda convencional y de lo que habría que aportar en el bote común para financiar los gastos compartidas. También se deberá decidir sobre las cuotas que debe aportar cada persona o grupo según su situación y si aparecen problemas o tareas concretas que lo requieren, invertir tiempo. Mientras la gente que ya tiene trabajo y la comisión de economía empiezan sus funciones, se irán constituyendo los demás elementos básicos de la cooperativa: como la comisión de consumo consciente, la comisión de autoempleo - ahora mismo ya constituida - y progresivamente también iremos extendiendo el uso de las monedas sociales. A partir de ahí se podrá saber qué pasos son necesarios y más adecuados para consolidar el proyecto, ya que situados en este punto hay varios caminos y es cuestión de averiguar-los y de compartir la experiencia de seguirlos y de aprender. Resumen de los pasos comentados:
1 - Posicionamiento de algunas personas con proyectos ya activos detrás de crear la cooperativa
2 - Manifestación de interés por parte de otras personas para participar
3 - Primeras reuniones. Decisiones sobre estatutos, capital inicial, cuotas de los socios, comisión económica. Decisiones también sobre servicios comunes, puesta en marcha de la central de compras.
4 - Creación legal de la cooperativa
5 - Funcionamiento productivo de algunos de sus miembros desde la cooperativa, mientras se van iniciando nuevas comisiones La ventaja de crear muchos proyecto con el mismo formato dentro de esta cooperativa es que podremos obtener un capazo de recursos técnicos y de experiencia compartida para hacer que sea lo suficientemente fácil aplicarlo cada vez que se quiera crear un proyecto nuevo, muy más de lo que costaría crear un proyecto de cero.
5. ¿DÓNDE QUEREMOS LLEGAR? LA COOPERATIVA INTEGRAL COMO ESCUELA DE AUTOGESTIÓN Y COOPERACIÓN SOCIAL. REDES EN RED
Más allá de la economía y de cubrir necesidades, la propuesta de la cooperativa integral sería un marco idóneo para recuperar las relaciones sociales solidarias y las ideas de col ∙ colectividad y de autogestión que nos ha quitado el sistema actual, basado en la propiedad , la acción individual y la competencia. Podría ser un espacio donde a partir de las relaciones iniciadas se podría aprender a autogestionar el aprendizaje, autogestionar la salud así como las necesidades emocionales y personales; una escuela para aprender a autogestionar nuestra vida desde la economía hasta la psicología , y donde podernos deseducar de todo lo que nuestra educación para ser competitivos hace que llevamos dentro. Participar en una cooperativa integral es apostar por una nueva forma de vida en que la cooperación sustituye a la competencia como máxima que guía nuestros actos. Este proceso no fluirá sin obstáculos, tenemos sentimientos de desconfianza y materialistas muy interiorizados y será normal que cueste, pero es un proceso que ya resulta inaplazable ante el col ∙ lapso del sistema actual y la falta de soluciones que ya están experimentando las personas que han quedado excluidas debido a esta crisis. Como podría ser el futuro de esta sociedad hecha por y para nosotros? Para visualizarlo, algunos ejemplos prácticos:
El espacio intracooperativo
Hasta ahora hemos hablado de "la economía de supervivencia", es decir, aquella que necesitamos mientras no podamos salir completamente del sistema capitalista que nos obliga a utilizar su moneda para pagar algunas de nuestras necesidades básicas. Ahora hablamos de la otra vertiente que en el fondo es lo más importante que la cooperativa puede potenciar, sobre todo a la larga. En primer lugar, los criterios de estas relaciones económicas dentro de la cooperativa deberían ser diferenciando las necesidades básicas del resto de necesidades. La vivienda, la alimentación, la salud y la educación deberían defender desde los miembros de la cooperativa para todos sus miembros como un asunto de primera prioridad. En este sentido, la cooperativa intentaría funcionar como realmente debería hacer una "institución pública", es decir preocupándose por la vida digna de sus ciudadanos y guardando una provisión de recursos para garantizar las necesidades de sus miembros a largo plazo. Una vez que la cooperativa esté suficientemente en marcha y seamos lo hacen, crearemos un grupo de trabajo para investigar cómo poner en marcha un proyecto de "seguridad social" desde abajo del estilo del que estamos comentando En segundo lugar, en los núcleos locales, se promovería una economía comunitaria o que también podemos llamar de reciprocidad espontánea, con la base de que las cosas no son de nadie sino de quien lo usa, hasta que ya no lo necesita. Un proyecto importante en promover dentro de esta cooperativa serían "las tiendas gratis", las cosateques y los almacenes colectivos, donde la gente lleve lo que no usa y se lleve lo que necesita. De esta manera iremos creando en nuestros ámbitos más cercanos a una economía colectivista, basada en que a través del común, podemos cubrir nuestras necesidades individuales más directamente ya menos coste del que lo haríamos si mantenemos una visión individualista de la satisfacción de necesidades. Un grupo de trabajo se encargará de dinamizar esta parte de economía sin dinero de la cooperativa integral y facilitar su puesta en marcha en los núcleos locales.
Relaciones económicas con proyectos, externos a la cooperativa Más allá de nuestra vida en cooperativa, otra forma de relación natural que se iría dando a medida que su puesta en marcha fuera una realidad serían los intercambios con otros proyectos afines que no son parte de la cooperativa. En este ámbito funcionarían: Si el proyecto no es receptivo a las propuestas de intercambios y moneda social, se le podrán realizar compras colectivas en euros, desde la central de compras, este es un mecanismo idóneo para reducir precios y eliminar intermediarios. Si se receptivo se le comprará parcialmente en euros y parcialmente en moneda social de manera que pueda realizar alguna compra en moneda social, o mediante algún intercambio. Esta tipología de productores pronto verá que le sale a cuenta participar de la moneda social y apuntará a alguna red. La cooperativa integral tendría su comisión "de relaciones externas" para facilitar el contacto entre la cooperativa que ofrece o pide y las personas miembros de su grupo que pueden cubrir. De esta manera habría mucha flexibilidad y capacidad de responder con compras cuantiosas, pues no sería sólo un intercambio entre personas sino un intercambio entre organizaciones numerosas que como tales tienen una capacidad de respuesta importante. Y así se harían mucho más ágiles y fértiles los intercambios que en el formato individualista que predomina, donde los problemas de anonimato y desconfianza hacen que se dificulte el crecimiento de alternativas económicas de este estilo. -------
Enlaces de interés: http://civil.udg.edu/normacivil/cat/persona/pj/L18-02.htm: En Cataluña la ley que las regula es: Ley 18/2002, de 5 de julio, de cooperativas
http://www.aracoop.coop/: Aracoop: Entidad con el objetivo de estimular la creación de empresas cooperativas de todo tipo y ayudarlas durante el proceso de constitución
http://www.sants.coop/: Barrio cooperativo: es un proyecto de la Federación Catalana de Cooperatives de Treball de Catalunya y La Ciudad Invisible, cooperativa autogestionaria. Se ha iniciado el barrio de Sants, sede de sus promotores, en enero de 2009
http://www.podem.cat/taxonomy/term/52/all: enlaces en esta web relacionados con la idea de cooperativa integral.
Http://cooperativa.ecoxarxes.cat La red social de la cooperativa integral http://www.sincapitalismo.net/node/381/ Escrito sobre el potencial de la cooperación social en los barrios
Fonte: http://redesenred.net/pg/pages/view/2035/
Consiste en una forma jurídica que nos permita construir un espacio de relaciones económicas autogestionadas entre los participantes, que esté blindada contra los embargos privados o públicos y que minimice de manera totalmente legal, o al menos de forma no punible, el pago de impuestos y seguridad social, protegiendo tanto como sea posible de la acción de la banca y del Estado. Así pues es una forma jurídica legal de transición para permitirnos construir, desde el ámbito más local, una manera de vivir donde ni la banca ni el estado serán necesarias. Legalmente se trata de una cooperativa mixta de servicios y de consumo. De manera que las empresas, profesionales y prosumidores / as pueden participar para intercambiar servicios internamente y vender hacia fuera de la cooperativa, mientras que como Consumidorxs lxs participantes podemos realizar compras conjuntas tanto a los socios de servicios de la cooperativa como de productos que vengan de fuera. La idea surgió del Colectivo crisis, y fue plasmada en la publicación "podemos vivir sin capitalismo". En un primer momento se planteaba como un enjambre de proyectos de carácter local enredadxs, es decir de varias cooperativas integrales pequeñas. Ante la atomización de las personas interesadas y pensado que una cooperativa más grande, puede cuidar mejor las cuestiones económicas y de gestión, a finales del 2009 se retoma el proyecto como una sola cooperativa de ámbito catalán que pueda incluir todas las personas interesadas del nuestro territorio.
¿Qué envergadura debería tener la cooperativa?
Si algún día la cooperativa se hace demasiado grande para poder gestionar asambleariamente se deberá crear una segunda cooperativa, bajo los mismos principios que la primera pensando en promover que cada vez los miembros de una cooperativa puedan vivir más cerca de los unos de otros.
2. Para QUÉ OBJETIVOS CREA LA COOPERATIVA INTEGRAL?
Como objetivo central: Construir un entramado de relaciones económicas cooperativas y solidarias entre personas y empresas sociales, que salga de las reglas del mercado y que no sea controlado por el estado. Que sea un espacio para promocionar y hacer crecer productos ecológicos y locales, servicios realmente necesssaris por nuestro día a día y nuevos proyectos de autoempleo vinculados a estas necesidades reales. A largo plazo podría convertirse en otra sociedad fuera del control capitalista, con su propio sistema de seguridad y previsión social para garantizar las necesidades básicas de todos sus miembros en todo su recorrido vital. Como objetivos más concretos a corto plazo
* Reducir nuestros gastos en euros y ayudar a crecer a las monedas sociales de las ecoredes.
* Reducir el precio de los productos necesarios a través de las compras colectivas.
* Dar una salida de autoempleo digna e ilusionante a personas que están en paro.
* Facilitar una salida económica colectiva a las personas que se han hecho insolventes en relación a la banca y el estado.
3. CÓMO FUNCIONAR DESDE EL PUNTO DE VISTA ECONÓMICO?
De entrada, por ley se debe aportar un capital mínimo de 3.000 EUR-ya sea en dinero o bienes. Para lograrlo recurriremos a un préstamo por un periodo de tiempo muy corto de algunx socix que tenga ahorros. El dinero se pueden devolver una vez que la cooperativa esté creada. Una vez creada, a la hora de organizar la gestión económica de la cooperativa, tendremos que facilitar autonomía en el funcionamiento diario a cada uno de los proyectos productivos y organizarlo de una manera que los descubiertos de un proyecto no afecten los saldos de otro proyecto. Para ello crearemos una cuenta corriente para cada proyecto que lo necesite, y nos aseguraremos que el banco no se dedique a cobrar los saldos negativos de una cuenta con dinero de otra cuenta. Por eso o bien tendremos que crear cada cuenta en una entidad diferente o bien debemos encontrar una entidad financiera (en principio banca ética) que nos garantice que no habrá movimientos no deseados de dinero, entre las diferentes cuentas que estén en su entidad . En este punto es bueno recordar que una protección añadida que nos da la cooperativa es que el capital social que se aporta como socio, ya sea en su parte obligatoria o voluntaria, no es embargable si se embarga al socio, porque así lo determina la ley que por estas características la diferencia de otras formas como los autónomos, las sociedades limitadas y las anónimas. Por ello, los bienes y dinero que hay en una cooperativa sólo pueden embargarse si embarga a la cooperativa por sus propias deudas, no por las deudas de sus miembros. Esto nos permitiría ser insolventes y parados como personas, según el sistema y el marco jurídico vigente, pero al mismo tiempo poder vivir con toda normalidad, trabajando y consumiendo de manera autogestionada, sin tener que preocuparnos por los embargos de las deudas anteriores. Es por ello que la manera como funcionaremos protegerá legalmente a sus miembros y lo haría para que los participantes protegieran la cooperativa en una relación de reciprocidad por el bien común. Deberíamos asumir, pues, que la cooperativa no podría endeudarse, por lo que su patrimonio, que sería nuestro patrimonio común, sería imposible de embargar legalmente. Por eso las personas y empresas que formarían parte, deberán cumplir estrictamente lo siguiente: No podrían endeudarse con entidades financieras en nombre de la cooperativa. Esto estaría determinado por los propios estatutos. No se podrían endeudarse con proveedores, más allá de los pagos a 30, 60 ó 90 días que son habituales según el caso, y si hay que evitar por ejemplo los pagos a 90 días, se evitan. Tampoco con hacienda ni nada del Estado. Tampoco se pedirán subvenciones en nombre de la cooperativa ya que esto sería abrir una herramienta de control del estado hacia nosotrxs.
Gestión económica práctica
A) Gestión en moneda oficial La gestión de la actividad económica en moneda oficial en Euros) estaría enfocada a facilitar, de manera práctica, que los miembros de la cooperativa que la utilicen para trabajar y puedan hacer un uso que no perjudique la cooperativa ni sus miembros pero que al mismo tiempo les permita tener una actividad productiva autónoma.
Actividad productiva autónoma Cada persona o empresa con actividad productiva autónoma abriría una cuenta a nombre de la cooperativa con la que estaría autorizada a operar por cobrar de sus clientes y pagar a sus proveedores. Cada unidad productiva tendrá también un modelo de factura y una numeración disponible para poder emitir facturas autónomamente, pero siempre bajo la coordinación de la comisión de gestión económica. Así, la comisión económica de la cooperativa, coordinada por una persona con conocimientos de contabilidad y gestoría, además de dar apoyo legal y de gestión por sus miembros hará un seguimiento cercano para que una cuenta corriente se pudiera convertir en un problema por el conjunto de la cooperativa.
Reciclaje y autoempleo, dos formas de integrarse en la cooperativa. Además de aquellas personas que ya tengan una iniciativa económica en la cabeza o en ejecución, la cooperativa integral es un espacio muy adecuado para reciclar la actividad de aquellos negocios que ya no salen adelante, siguiendo una idea de utilidad social y de complementariedad. Por lo tanto, para aquellas personas que estén buscando trabajo, habrá una comisión de autoempleo que se dedicará a dar formación, apoyo o acompañamiento según sea necesario, para que la persona pueda realizar tareas que sean útiles al col ∙ lectivo, en el marco de las necesidades cooperativas y comunitarias, y que se puedan remunerar suficientemente en moneda oficial como para responder a los gastos que pueda tener la persona en concreto.
Actividad de consumo coordinada Se crearán cuentas unitarios como cooperativa gestionados directamente por la comisión económica, que se encargará de efectuar los cobros a los responsables de cada gasto. Estas cuentas se utilizarán para las compras col ∙ lectivas y alguno de ellos también puede servir para domiciliar recibos personales. De esta manera la cooperativa podrá negociar y gestionar de manera unitaria cualquier recibo que depositen sus miembros, sea de electricidad, agua o teléfono. Al mismo tiempo, desde una comisión de consumo consciente se tratará de minimizar sus costes, a través de: - Formación en la reducción del consumo de agua y energía. - Formación en el uso de herramientas que reducen el coste (por ejemplo telefonía por internet, etc.)
Servicios comunes Se trata de aquellos recursos que serán financiados entre todos y todas porque son de interés general. De momento hay propuesta la gestoría económica interna, imprescindible para el proyecto, y también los servidores telemáticos de moviments.net y marsupio que serían herramientas a utilizar para todos los proyectos. La forma de financiarlo sería a través de cuotas o aportaciones de aquellos socios que lo deseen en euros, por la que a cambio se recibiría moneda social a gastar en cualquier producto o servicio que sea parte de las monedas sociales quedonen apoyo a la cooperativa integral.
Gastos comunes A partir de un presupuesto de la comisión económica, y teniendo en cuenta que será necesario que al menos una de las personas que formen parte de esta comisión se dedique profesionalmente, se derivarán cuotas que pagarán todos los miembros de la cooperativa, tanto productores como consumidores, que puedan hacerlo y que facilitarán el pago de ésta y otros gastos comunes. Dado que algunos participantes productivos de la cooperativa deberán deshecho de muchos gastos que tienen habitualmente, como las de gestoría, no debería representar ningún problema cumplir este punto, pero si algún proyecto no puede pagar se buscará algún mecanismo alternativo para que pueda hacer aportaciones a las necesidades públicas. Ampliaremos más este punto en el apartado de las cuotas de socios y socias. Así pues, el objetivo global de la cooperativa en la actividad de sus miembros en moneda oficial será que progresivamente éstos puedan pagar sus gastos sólo a partir de la actividad económica que realizan a través de la cooperativa.
B) Gestión en moneda social Las monedas sociales que utilizará la cooperativa integral serán alguna de las monedas sociales locales o biorregionals que se están pusant en marcha en Cataluña. Por ello cada miembro de la cooperativa integral deberá tener cuenta en alguna de estas monedas sociales y podrá intercambiar con otros socios y socias a partir del saldo que tenga en su moneda local. Para ello se podrá aprovechar en general el sistema CES 3.Que permite de manera muy sencilla la compra venta en moneda social entre personas que participan de monedas sociales diferentes. Así pues las reglas de los intercambios serán las que se determinen en cada moneda social a nivel local y por ello no es necesario que profundizamos aquí. Conviene informarse en http://www.ecoxarxes.cat de las diferentes monedas sociales que están en marcha,
4. PONIENDO EN MARCHA ESTA COOPERATIVA INTEGRAL.
Actualmente nos estamos reuniendo en asamblea cada 15 días en Barcelona. Somos conscientes de que reunirse sólo en Barcelona tiene sus limitaciones, pero es la opción que hemos encontrado para lanzar el proyecto adelante. La cooperativa se está legalizando y en breve empezaremos a operar bajo su nombre. Estamos poniendo en marcha ya comisiones de trabajo y tenemos en funcionamiento ya una red social http://cooperativa.ecoxarxes.cat A medida que seamos gente facilitaremos la constitución de núcleos locales. Estos podrán localizar en su territorio las tareas y comisiones de trabajo de toda la cooperativa y hacer de enlace entre todo el conocimiento compartir mediante la cooperativa y las necesidades locales. Los proyectos vinculados a núcleos locales, seguirán bajo la gestión de la comisión económica, pero podrán crear herramientas y recursos propios para la extensión de la cooperativa integral en su ámbito local. Actualmente la comisión económica ya está en funcionamiento y se está dedicando a estudiar cada proyecto ya activo que se quiere integrar en la cooperativa integral, y hacer un presupuesto de todos los movimientos que irían con moneda convencional y de lo que habría que aportar en el bote común para financiar los gastos compartidas. También se deberá decidir sobre las cuotas que debe aportar cada persona o grupo según su situación y si aparecen problemas o tareas concretas que lo requieren, invertir tiempo. Mientras la gente que ya tiene trabajo y la comisión de economía empiezan sus funciones, se irán constituyendo los demás elementos básicos de la cooperativa: como la comisión de consumo consciente, la comisión de autoempleo - ahora mismo ya constituida - y progresivamente también iremos extendiendo el uso de las monedas sociales. A partir de ahí se podrá saber qué pasos son necesarios y más adecuados para consolidar el proyecto, ya que situados en este punto hay varios caminos y es cuestión de averiguar-los y de compartir la experiencia de seguirlos y de aprender. Resumen de los pasos comentados:
1 - Posicionamiento de algunas personas con proyectos ya activos detrás de crear la cooperativa
2 - Manifestación de interés por parte de otras personas para participar
3 - Primeras reuniones. Decisiones sobre estatutos, capital inicial, cuotas de los socios, comisión económica. Decisiones también sobre servicios comunes, puesta en marcha de la central de compras.
4 - Creación legal de la cooperativa
5 - Funcionamiento productivo de algunos de sus miembros desde la cooperativa, mientras se van iniciando nuevas comisiones La ventaja de crear muchos proyecto con el mismo formato dentro de esta cooperativa es que podremos obtener un capazo de recursos técnicos y de experiencia compartida para hacer que sea lo suficientemente fácil aplicarlo cada vez que se quiera crear un proyecto nuevo, muy más de lo que costaría crear un proyecto de cero.
5. ¿DÓNDE QUEREMOS LLEGAR? LA COOPERATIVA INTEGRAL COMO ESCUELA DE AUTOGESTIÓN Y COOPERACIÓN SOCIAL. REDES EN RED
Más allá de la economía y de cubrir necesidades, la propuesta de la cooperativa integral sería un marco idóneo para recuperar las relaciones sociales solidarias y las ideas de col ∙ colectividad y de autogestión que nos ha quitado el sistema actual, basado en la propiedad , la acción individual y la competencia. Podría ser un espacio donde a partir de las relaciones iniciadas se podría aprender a autogestionar el aprendizaje, autogestionar la salud así como las necesidades emocionales y personales; una escuela para aprender a autogestionar nuestra vida desde la economía hasta la psicología , y donde podernos deseducar de todo lo que nuestra educación para ser competitivos hace que llevamos dentro. Participar en una cooperativa integral es apostar por una nueva forma de vida en que la cooperación sustituye a la competencia como máxima que guía nuestros actos. Este proceso no fluirá sin obstáculos, tenemos sentimientos de desconfianza y materialistas muy interiorizados y será normal que cueste, pero es un proceso que ya resulta inaplazable ante el col ∙ lapso del sistema actual y la falta de soluciones que ya están experimentando las personas que han quedado excluidas debido a esta crisis. Como podría ser el futuro de esta sociedad hecha por y para nosotros? Para visualizarlo, algunos ejemplos prácticos:
El espacio intracooperativo
Hasta ahora hemos hablado de "la economía de supervivencia", es decir, aquella que necesitamos mientras no podamos salir completamente del sistema capitalista que nos obliga a utilizar su moneda para pagar algunas de nuestras necesidades básicas. Ahora hablamos de la otra vertiente que en el fondo es lo más importante que la cooperativa puede potenciar, sobre todo a la larga. En primer lugar, los criterios de estas relaciones económicas dentro de la cooperativa deberían ser diferenciando las necesidades básicas del resto de necesidades. La vivienda, la alimentación, la salud y la educación deberían defender desde los miembros de la cooperativa para todos sus miembros como un asunto de primera prioridad. En este sentido, la cooperativa intentaría funcionar como realmente debería hacer una "institución pública", es decir preocupándose por la vida digna de sus ciudadanos y guardando una provisión de recursos para garantizar las necesidades de sus miembros a largo plazo. Una vez que la cooperativa esté suficientemente en marcha y seamos lo hacen, crearemos un grupo de trabajo para investigar cómo poner en marcha un proyecto de "seguridad social" desde abajo del estilo del que estamos comentando En segundo lugar, en los núcleos locales, se promovería una economía comunitaria o que también podemos llamar de reciprocidad espontánea, con la base de que las cosas no son de nadie sino de quien lo usa, hasta que ya no lo necesita. Un proyecto importante en promover dentro de esta cooperativa serían "las tiendas gratis", las cosateques y los almacenes colectivos, donde la gente lleve lo que no usa y se lleve lo que necesita. De esta manera iremos creando en nuestros ámbitos más cercanos a una economía colectivista, basada en que a través del común, podemos cubrir nuestras necesidades individuales más directamente ya menos coste del que lo haríamos si mantenemos una visión individualista de la satisfacción de necesidades. Un grupo de trabajo se encargará de dinamizar esta parte de economía sin dinero de la cooperativa integral y facilitar su puesta en marcha en los núcleos locales.
Relaciones económicas con proyectos, externos a la cooperativa Más allá de nuestra vida en cooperativa, otra forma de relación natural que se iría dando a medida que su puesta en marcha fuera una realidad serían los intercambios con otros proyectos afines que no son parte de la cooperativa. En este ámbito funcionarían: Si el proyecto no es receptivo a las propuestas de intercambios y moneda social, se le podrán realizar compras colectivas en euros, desde la central de compras, este es un mecanismo idóneo para reducir precios y eliminar intermediarios. Si se receptivo se le comprará parcialmente en euros y parcialmente en moneda social de manera que pueda realizar alguna compra en moneda social, o mediante algún intercambio. Esta tipología de productores pronto verá que le sale a cuenta participar de la moneda social y apuntará a alguna red. La cooperativa integral tendría su comisión "de relaciones externas" para facilitar el contacto entre la cooperativa que ofrece o pide y las personas miembros de su grupo que pueden cubrir. De esta manera habría mucha flexibilidad y capacidad de responder con compras cuantiosas, pues no sería sólo un intercambio entre personas sino un intercambio entre organizaciones numerosas que como tales tienen una capacidad de respuesta importante. Y así se harían mucho más ágiles y fértiles los intercambios que en el formato individualista que predomina, donde los problemas de anonimato y desconfianza hacen que se dificulte el crecimiento de alternativas económicas de este estilo. -------
Enlaces de interés: http://civil.udg.edu/normacivil/cat/persona/pj/L18-02.htm: En Cataluña la ley que las regula es: Ley 18/2002, de 5 de julio, de cooperativas
http://www.aracoop.coop/: Aracoop: Entidad con el objetivo de estimular la creación de empresas cooperativas de todo tipo y ayudarlas durante el proceso de constitución
http://www.sants.coop/: Barrio cooperativo: es un proyecto de la Federación Catalana de Cooperatives de Treball de Catalunya y La Ciudad Invisible, cooperativa autogestionaria. Se ha iniciado el barrio de Sants, sede de sus promotores, en enero de 2009
http://www.podem.cat/taxonomy/term/52/all: enlaces en esta web relacionados con la idea de cooperativa integral.
Http://cooperativa.ecoxarxes.cat La red social de la cooperativa integral http://www.sincapitalismo.net/node/381/ Escrito sobre el potencial de la cooperación social en los barrios
Fonte: http://redesenred.net/pg/pages/view/2035/
segunda-feira, 21 de junho de 2010
Max-Neef Model of Human-Scale Development - P2P Foundation
Description
Kath Fisher:
"Manfred Max-Neef is a Chilean economist who has worked for many years with the problem of development in the Third World, articulating the inappropriateness of conventional models of development, that have lead to increasing poverty, massive debt and ecological disaster for many Third World communities. He works for the Centre for Development Alternatives in Chile, an organisation dedicated to the reorientation of development which stimulates local needs. It researches new tools, strategies and evaluative techniques to support such development, and Max-Neef's publication Human Scale Development: an Option for the Future (1987) outlines the results of the Centre’s researches and experiences
Max-Neef and his colleagues have developed a taxonomy of human needs and a process by which communities can identify their "wealths" and "poverties" according to how these needs are satisfied.
Human Scale Development is defined as "focused and based on the satisfaction of fundamental human needs, on the generation of growing levels of self-reliance, and on the construction of organic articulations of people with nature and technology, of global processes with local activity, of the personal with the social, of planning with autonomy, and of civil society with the state." (Max-Neef et al, 1987:12)
The main contribution that Max-Neef makes to the understanding of needs is the distinction made between needs and satisfiers. Human needs are seen as few, finite and classifiable (as distinct from the conventional notion that "wants" are infinite and insatiable). Not only this, they are constant through all human cultures and across historical time periods. What changes over time and between cultures is the way these needs are satisfied. It is important that human needs are understood as a system - i.e. they are interrelated and interactive. There is no hierarchy of needs (apart from the basic need for subsistence or survival) as postulated by Western psychologists such as Maslow, rather, simultaneity, complementarity and trade-offs are features of the process of needs satisfaction.
Max-Neef classifies the fundamental human needs as: subsistence, protection, affection, understanding, participation, recreation(in the sense of leisure, time to reflect, or idleness), creation, identity and freedom. Needs are also defined according to the existential categories of being, having, doing and interacting, and from these dimensions, a 36 cell matrix is developed which can be filled with examples of satisfiers for those needs.
Graphic with 36 cell matrix at http://www.rainforestinfo.org.au/background/maxneef.htm
Satisfiers also have different characteristics: they can be violators or destroyers, pseudosatisfiers, inhibiting satisfiers, singular satisfiers, or synergic satisfiers. Max-Neef shows that certain satisfiers, promoted as satisfying a particular need, in fact inhibit or destroy the possibility of satisfying other needs: eg, the arms race, while ostensibly satisfying the need for protection, in fact then destroys subsistence, participation, affection and freedom; formal democracy, which is supposed to meet the need for participation often disempowers and alienates; commercial television, while used to satisfy the need for recreation, interferes with understanding, creativity and identity - the examples are everywhere.
Synergic satisfiers, on the other hand, not only satisfy one particular need, but also lead to satisfaction in other areas: some examples are breast-feeding; self-managed production; popular education; democratic community organisations; preventative medicine; meditation; educational games.
This model forms the basis of an explanation of many of the problems arising from a dependence on mechanistic economics, and contributes to understandings that are necessary for a paradigrn shift that incorporates systemic principles. Max-Neef and his colleagues have found that this methodology "allows for the achievement of in-depth insight into the key problems that impede the actualisation of fundamental human needs in the society, community or institution being studied" (Max-Neef et al, 1987:40)
This model provides a useful approach that meets the requirements of small group, community-based processes that have the effect of allowing deep reflection about one's individual and community situation, leading to critical awareness and, possibly, action al the local economic level." (http://www.rainforestinfo.org.au/background/maxneef.htm)
Summary Table
Kath Fisher:
"Manfred Max-Neef is a Chilean economist who has worked for many years with the problem of development in the Third World, articulating the inappropriateness of conventional models of development, that have lead to increasing poverty, massive debt and ecological disaster for many Third World communities. He works for the Centre for Development Alternatives in Chile, an organisation dedicated to the reorientation of development which stimulates local needs. It researches new tools, strategies and evaluative techniques to support such development, and Max-Neef's publication Human Scale Development: an Option for the Future (1987) outlines the results of the Centre’s researches and experiences
Max-Neef and his colleagues have developed a taxonomy of human needs and a process by which communities can identify their "wealths" and "poverties" according to how these needs are satisfied.
Human Scale Development is defined as "focused and based on the satisfaction of fundamental human needs, on the generation of growing levels of self-reliance, and on the construction of organic articulations of people with nature and technology, of global processes with local activity, of the personal with the social, of planning with autonomy, and of civil society with the state." (Max-Neef et al, 1987:12)
The main contribution that Max-Neef makes to the understanding of needs is the distinction made between needs and satisfiers. Human needs are seen as few, finite and classifiable (as distinct from the conventional notion that "wants" are infinite and insatiable). Not only this, they are constant through all human cultures and across historical time periods. What changes over time and between cultures is the way these needs are satisfied. It is important that human needs are understood as a system - i.e. they are interrelated and interactive. There is no hierarchy of needs (apart from the basic need for subsistence or survival) as postulated by Western psychologists such as Maslow, rather, simultaneity, complementarity and trade-offs are features of the process of needs satisfaction.
Max-Neef classifies the fundamental human needs as: subsistence, protection, affection, understanding, participation, recreation(in the sense of leisure, time to reflect, or idleness), creation, identity and freedom. Needs are also defined according to the existential categories of being, having, doing and interacting, and from these dimensions, a 36 cell matrix is developed which can be filled with examples of satisfiers for those needs.
Graphic with 36 cell matrix at http://www.rainforestinfo.org.au/background/maxneef.htm
Satisfiers also have different characteristics: they can be violators or destroyers, pseudosatisfiers, inhibiting satisfiers, singular satisfiers, or synergic satisfiers. Max-Neef shows that certain satisfiers, promoted as satisfying a particular need, in fact inhibit or destroy the possibility of satisfying other needs: eg, the arms race, while ostensibly satisfying the need for protection, in fact then destroys subsistence, participation, affection and freedom; formal democracy, which is supposed to meet the need for participation often disempowers and alienates; commercial television, while used to satisfy the need for recreation, interferes with understanding, creativity and identity - the examples are everywhere.
Synergic satisfiers, on the other hand, not only satisfy one particular need, but also lead to satisfaction in other areas: some examples are breast-feeding; self-managed production; popular education; democratic community organisations; preventative medicine; meditation; educational games.
This model forms the basis of an explanation of many of the problems arising from a dependence on mechanistic economics, and contributes to understandings that are necessary for a paradigrn shift that incorporates systemic principles. Max-Neef and his colleagues have found that this methodology "allows for the achievement of in-depth insight into the key problems that impede the actualisation of fundamental human needs in the society, community or institution being studied" (Max-Neef et al, 1987:40)
This model provides a useful approach that meets the requirements of small group, community-based processes that have the effect of allowing deep reflection about one's individual and community situation, leading to critical awareness and, possibly, action al the local economic level." (http://www.rainforestinfo.org.au/background/maxneef.htm)
Summary Table
Fundamental Human Needs | Being (qualities) | Having (things) | Doing (actions) | Interacting (settings) |
subsistence | physical and mental health | food, shelter work | feed, clothe, rest, work | living environment, social setting |
protection | care, adaptability autonomy | social security, health systems, work | co-operate, plan, take care of, help | social environment, dwelling |
affection | respect, sense of humour, generosity, sensuality | friendships, family, relationships with nature | share, take care of, make love, express emotions | privacy, intimate spaces of togetherness |
understanding | critical capacity, curiosity, intuition | literature, teachers, policies educational | analyse, study,meditate investigate, | schools, families universities, communities, |
participation | receptiveness, dedication, sense of humour | responsibilities, duties, work, rights | cooperate, dissent, express opinions | associations, parties, churches, neighbourhoods |
leisure | imagination, tranquillity spontaneity | games, parties, peace of mind | day-dream, remember, relax, have fun | landscapes, intimate spaces, places to be alone |
creation | imagination, boldness, inventiveness, curiosity | abilities, skills, work, techniques | invent, build, design, work, compose, interpret | spaces for expression, workshops, audiences |
identity | sense of belonging, self- esteem, consistency | language, religions, work, customs, values, norms | get to know oneself, grow, commit oneself | places one belongs to, everyday settings |
freedom | autonomy, passion, self-esteem, open-mindedness | equal rights | dissent, choose, run risks, develop awareness | anywhere |
domingo, 20 de junho de 2010
Mindsight: The New Science of Transformation
Is there a memory that torments you, or an irrational fear you can't shake?
Do you sometimes become unreasonably angry or upset and find it hard to calm down?
Do you ever wonder why you can't stop behaving the way you do, no matter how hard you try?
Are you and your child (or parent, partner, or boss) locked in a seemingly inevitable pattern of conflict?
What if you could escape traps like these and live a fuller, richer, happier life? This isn't mere speculation but the result of twenty-five years of careful hands-on clinical work by Daniel J. Siegel, M.D. A Harvard-trained physician, Dr. Siegel is one of the revolutionary global innovators in the integration of brain science into the practice of psychotherapy. Using case histories from his practice, he shows how, by following the proper steps, nearly everyone can learn how to focus their attention on the internal world of the mind in a way that will literally change the wiring and architecture of their brain.
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David Rock: Your Brain at Work
Meet Emily and Paul: The parents of two young children, Emily is the newly promoted VP of marketing at a large corporation while Paul works from home or from clients′ offices as an independent IT consultant. Their lives, like all of ours, are filled with a bewildering blizzard of emails, phone calls, yet more emails, meetings, projects, proposals, and plans. Just staying ahead of the storm has become a seemingly insurmountable task.
In this book, we travel inside Emily and Paul′s brains as they attempt to sort the vast quantities of information they′re presented with, figure out how to prioritize it, organize it and act on it. Fortunately for Emily and Paul, they′re in good hands: David Rock knows how the brain works-and more specifically, how it works in a work setting. Rock shows how it′s possible for Emily and Paul, and thus the reader, not only to survive in today′s overwhelming work environment but succeed in it-and still feel energized and accomplished at the end of the day.
YOUR BRAIN AT WORK explores issues such as:
- why our brains feel so taxed, and how to maximize our mental resources
- why it′s so hard to focus, and how to better manage distractions
- how to maximize your chance of finding insights that can solve seemingly insurmountable problems
- how to keep your cool in any situation, so that you can make the best decisions possible
- how to collaborate more effectively with others
- why providing feedback is so difficult, and how to make it easier
- how to be more effective at changing other people′s behavior
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