sábado, 26 de maio de 2012

Eduardo Galeano : Los Hijos de los Días

http://www.sigloxxieditores.com/libros/Los-hijos-de-los-dIas/9788432316272

Los hijos de los días reúne 366 historias, una para cada día del año. En ellas, Galeano capta instantáneas que reflejan la vida de hombres y mujeres célebres o anónimos. Hechos sorprendentes o curiosos, situados en diversas épocas y lugares, que muestran las fragilidades de personajes conocidos y la grandeza de los ignorados. La obra se convierte así en un calendario originalísimo, capaz de revelar todo lo que esconde la sucesión previsible de los días.

Eduardo Hughes Galeano nació en Montevideo, el 3 de septiembre l940. Comenzó a incursionar en los medios periodísticos a los catorce años, como dibujante en el semanario “El Sol” de Montevideo, bajo el seudónimo “Gius” (que se corresponde con la pronunciación castellana de su primer apellido). Hasta los dieciocho años alternó los dibujos con algunas incursiones en el periodismo: crónicas de arte, y sindicales. Simultáneamente trabajó como mensajero, peón en una fábrica de insecticidas, cobrador, taquígrafo y cajero de banco, entre otros oficios.

Trabajó en el semanario “Marcha” entre 1960 y 1964, haciendo las veces de jefe de redacción, y en el periódico “Época” (1964). A causa de la dictadura que sobrevino en Uruguay, se exilió en Argentina en 1973. Allí fundó y dirigió la revista “Crisis”.

Más tarde, al suceder el golpe de estado en el país de acogida tuvo que exiliarse nuevamente en la costa catalana de España. A principios de 1985 regresó a Montevideo, donde actualmente vive, camina y escribe.

Es autor de varios libros, traducidos a numerosas lenguas. En ellos comete, sin remordimientos, la violación de las fronteras que separan los géneros literarios. A lo largo de una obra donde confluyen la narración y el ensayo, la poesía y la crónica, sus libros recogen las voces del alma y de la calle y ofrecen una síntesis de la realidad y su memoria.

En dos ocasiones fue premiado por la Casa de las Américas de Cuba y por el Ministerio de Cultura del Uruguay. Recibió el American Book Award de la Universidad de Washington, los premios italianos Mare Nostrum, Pellegrino Artusi y Grinzane Cavour, el premio Dagerman, en Suecia, la medalla de oro del Círculo de Bellas Artes de Madrid y el premio Vázquez Montalbán del Fútbol Club Barcelona. Fue elegido primer Ciudadano Ilustre de los países del Mercosur y fue también el primer galardonado con el premio Aloa, de los editores de Dinamarca, el Cultural Freedom Prize, otorgado de la Fundación Lannan, y el Premio a la Comunicación Solidaria, de la ciudad española de Córdoba.

quarta-feira, 23 de maio de 2012

The ECB cannot go broke – get over it

CNBC’s Head of News, one Patrick Allen produced this article (May 10, 2012) – European Central Bank Leveraged Like Lehman – which several readers E-mailed to me suggesting that there was a problem that had to be addressed and would prevent the ECB funding member state deficit increases in pursuit of growth. The only problem I am afraid to say is the “author” doesn’t know much about the subject that he is writing about. This, sadly, in a general problem out there in commentary land. The article was in fact reporting the views of one Satyajit Das who gets a lot of airtime on national radio in Australia and elsewhere but perpetuates many of the mainstream myths about the way the monetary system operates and its limits and propensities. Das mixes factual statements (which I agree with) with causalities and reasoning (which I do not agree with). The journalists then build their stories based on an uncritical precising of so-called experts like Das and the myths then spread. Let us be absolutely clear. There is no meaningful comparison between the ECB and Lehman or any central bank and any private bank. Further, the ECB cannot go broke.

The CNBC article quotes extensively from Das article from April 20, 2012 – Europe’s debt crisis is back – in fact, it never left – where Das informed the Australian readership that:
Economist Walter Bagehot advised that in a crisis, central banks should lend freely but at a penalty rate and secured by good collateral.
The ECB does not appear to have quite understood Bagehot’s commandment. The rate is below market rates, amounting to a subsidy to banks. The ECB and eurozone central banks have loosened standards, agreeing to lend against all matter of collateral.
In effect, the ECB is now functioning as a financial institution, assuming significant credit and interest rate risks on its loans.
If the European Financial Stability Fund (EFSF) was a Collateralised Debt Obligation, the ECB increasingly resembles a highly leveraged bank.
Of-course, Walter Bagehot was an early editor of The Economist magazine which had been started by this father-in-law. He wrote the now-famous book – Lombard Street in 1873, which explored banking and finance in an international setting.
Continue Reading : http://bilbo.economicoutlook.net/blog/?p=19402

domingo, 20 de maio de 2012

REPORT : The State of Debt : Putting an end to 30 years of crisis


Thirty years of debt crisis have devastated livelihoods across the world. Debt cancellation finally released some countries from one debt trap, but the First World Debt Crisis shows yet again why reckless lending and borrowing need to be governed and controlled. The First World Debt Crisis has led to government debts in impoverished countries increasing, and unregulated opaque private lending also risks increasing inequality and crisis. We need a new system for monitoring and regulating the way money moves across the world, so that finance works for people.

Source : http://www.jubileedebtcampaign.org.uk/stateofdebt

sábado, 19 de maio de 2012

“It is one of the serious evils of our present system of banking that it enables one class of society, and that by no means a numerous one, by its control over the currency to act injuriously upon the interests of all the others and to exercise more than its just proportion of influence in political affairs.”
- Andrew Jackson, Farewell Address - March 4, 1837

Jean Ziegler - Destruction massive : Géopolitique de la faim

http://www.seuil.com/livre-9782021060560.htm

Toutes les cinq secondes un enfant de moins de dix ans meurt de faim, tandis que des dizaines de millions d’autres, et leurs parents avec eux, souffrent de la sous-alimentation et de ses terribles séquelles physiques et psychologiques.

Et pourtant, les experts le savent bien, l’agriculture mondiale d’aujourd’hui serait en mesure de nourrir 12 milliards d’êtres humains, soit près du double de la population mondiale. Nulle fatalité, donc, à cette destruction massive. Comment y mettre fin ?

En prenant d’abord conscience des dimensions exactes du désastre : un état des lieux documenté, mais vibrant de la connaissance acquise sur le terrain par celui qui fut si longtemps en charge du dossier à l’ONU, ouvre le livre. Il s’agit tout aussitôt de comprendre les raisons de l’échec des formidables moyens mis en œuvre depuis la Deuxième Guerre mondiale pour éradiquer la faim. Puis d’identifier les ennemis du droit à l’alimentation. Pour saisir enfin le ressort des deux grandes stratégies à travers lesquelles progresse à présent le fléau : la production des agrocarburants et la spéculation sur les biens agricoles.

Comme toujours avec Jean Ziegler, la souffrance a un visage, l’oppression un nom, et les mécanismes à l’œuvre sont saisis dans leur application concrète.

Mais l’espoir est là, qui s’incarne dans la résistance quotidienne de ceux qui, dans les régions dévastées, occupent les terres et opposent le droit à l’alimentation à la puissance des trusts agro-alimentaires. Ils attendent de nous un indéfectible soutien.

Au nom de la justice et de la dignité de l’Homme.

Rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation de 2001 à 2008, Jean Ziegler est aujourd’hui vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Professeur émérite de sociologie à l’Université de Genève, il a consacré l’essentiel de son œuvre à dénoncer les mécanismes d’assujettissement des peuples du monde. Récemment : L’Empire de la honte (2005) et la Haine de l’Occident (2008).

La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ? 2e édition

http://www.yvesmichel.org/admin/espace-economie-alternative/la-dette-publique-une-affaire-rentable

Préface :

Tous les citoyens devraient parfaitement connaître les mécanismes élémentaires de la création monétaire et de la dette publique : notre émancipation politique et économique dépend directement — et inévitablement — de notre émancipation monétaire. À ce simple titre, ce livre est important et pourra sans doute changer votre compréhension du monde, comme il a changé la mienne.

J’étais, en 2005, tout entier consacré à l’analyse de nos institutions (françaises et européennes) ; j’avais compris, cette même année, que ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, que tous les abus de pouvoir étaient rendus possibles par la malhonnêteté des processus constituants. Je discutais sur mon forum des grands principes d’une bonne Constitution, et nous écrivions sur le wiki une Constitution d’origine Citoyenne, ce que j’appelle le site du «Plan C».

J’avais donc commencé à construire un outil — que je crois inédit et prometteur — pour une prochaine émancipation générale. Mais je négligeais complètement, par ignorance, un point absolument essentiel, un point à cause duquel toute solution politique semble effectivement interdite. André-Jacques Holbecq est venu un jour sur le forum du Plan C et a créé un fil étrange dont le titre était «Reprendre la création monétaire aux banques privées»…

La réaction fut rapide et le fil de discussion est devenu un des plus actifs et riches du site : nous progressons tous ensemble assez vite sur ce sujet décisif et méconnu: ce sont les banquiers privés qui maîtrisent le pouvoir politique, et la maîtrise privée de la création monétaire est un verrou diabolique qui interdit en profondeur tout droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Par habitude, par ignorance, par négligence, nous acceptons sans le savoir une profonde servitude non nécessaire: il n’y a rigoureusement aucune raison d’abandonner la création monétaire aux banques privées.

Ainsi, des sommes considérables, celles des intérêts de toute cette création monétaire privée, sont retirés depuis des décennies à la collectivité française, dans la plus grande discrétion et sans la moindre justification politique ou économique, et sans le moindre débat public sur le sujet.

De plus, une dette publique extravagante, annuellement renouvelée, complètement asphyxiante pour les services publics et pour le bien-être général est née de cette invraisemblable ponction. Cette dette est très injustement imputée à la prétendue incurie de l’État : il n’en est rien, puisque les dépenses publiques restent assez stables en France depuis des décennies. Non, c’est bien d’un racket privé de la richesse publique qu’il est question à la source de la dette publique, depuis 1973 en France, et partout dans le monde ; à l’évidence, l’internationale des banques existe déjà bel et bien, et il est plus que temps de la repérer et d’en décrire les méfaits.

Comprendre cette servitude injuste et la faire connaître à tous les citoyens, c’est déjà préparer notre prochaine libération.

Puisqu’on m’en donne ici l’occasion, je vais remercier André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder du fond du cœur : ils ont, dans leurs différents livres, écrits seuls ou en commun, considérablement enrichi mon analyse politique des abus de pouvoir en me rendant sensible un rouage déterminant dans l’oppression des hommes (nés libres) par le travail forcé. Tous deux cherchent honnêtement, ils écoutent tout le monde, ils passent des milliers d’heures à expliquer et expliquer encore ce qu’ils ont compris.

Et, puisqu’il est presque mon voisin, André-Jacques devient un ami ; et je le vois progresser à toute vitesse, en nous emmenant avec lui.

Il est généreux et pragmatique, il reconnaît tout naturellement ses erreurs, son action est utile, très utile, pour le bien public. Je suis heureux de l’avoir rencontré et je vous engage à le découvrir à votre tour.

Étienne Chouard

Source : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2008/05/16/94-la-dette-publique-est-une-affaire-tres-rentable-mais-pour-qui